16.4.08

F dur (Fa majeur)

J’ai la fibre fraternelle. La fréquentation de ma fratrie et fatalement de ma famille me fait affirmer qu’une efficace façon de faire face à la froideur du fretin est de professer la folie et de s’enflammer.

Une farandole de futilités et de fadaises folâtrent dans mes fantasmes et je ne fais rien pour freiner cette foule fascinante. Fini les pharmacopées pour fouetter la fadeur. Fichtre, ils offensent ma façon de réfléchir et d’affronter. Pourquoi feindre l’affliction ? Il faut faire face aux fantômes et fracasser la figure de la frousse. Ce phénomène est en effet éphémère. Pour l’affirmer, j’effectuerai une métaphore : Un mufle phallocrate flirt avec une femme fidèle. La parfaite refoule est de flanquer ses phalanges sur son pif. Puis de frimer franchement, finalement, le fat est refait et la farce était fabuleuse ! D’une fille fragile, d’une fanfreluche, on fait alors une femme fatale. C’est une ficelle pour faire d’un phasme fluet fixé à un ficus, un phénomène de foire raffiné et fascinant.

Pourfendre les faquins effrontés qui s’offusquent de la folie n’est pas une façon de leur refuser mon affection mais une flagrante esbroufe pour affirmer ma foi en cette fantasmagorie. Il faut faire feu de tout fétu et profiter de l’offre de fraterniser dans ce flux. Les néophytes feront un foin de toutes ces frasques. Mais elles leur confèreront finalement l’aphrodisiaque effet de fuir l’enfer et de faire fi des fléaux qui les étouffent. Fréquemment, ils confirment qu’à la réflexion, ils préfèrent effectivement le frissonnement enfantin qui s’offre à eux à la faveur d’une friponnerie. Ils raflent alors définitivement l’euphorie et leur satisfaction plafonne.

Plus de rififi, plus de friture, on s’esclaffe ferme, quelle triomphe sur la perfidie! Ca réchauffe, fini le bof ! On affiche enfin l’étoffe de fauteurs de folie ! Et c’est mille fois plus affriolant !

Pour finir de clarifier : il faut refuser le fonctionnement surfait des frustrés et des frigides pour affoler par le fracas de nos foudres et le foisonnement de facéties pour faire frissonner nos frimousses. Effet certifié !

Et je paraphe Marie (en fulminant contre ma famille, j’aurais préféré Fritz (ou Iphigénie))

4 commentaires:

Anonyme a dit…

pfffffffffff

Anonyme a dit…

ah oui Flute I Forget...
j'te kiFFFFFFFFFFF

Anonyme a dit…

Juste une consultation, quand vous parlez de femme fatale, et de ficelle, sous-entendez-vous avec une certaine trivialité un instrument à vent à une seule corde(plus communément appelé "String")?

Je trouve votre discours d'une affligeante vulgarité et espère avoir réussi à étouffer votre piètre désir de relater quelque sujet avec sérieux, car il manque en outre de dénonciation, de concret. Certes votre ironie et votre beau parler saura influencer l'humble lecteur mais il ne dupera pas le penseur invétéré. Il restera en adéquation avec votre manque d'engagement pour votre cause.

Je vous laisse a vos considération et je ferai fi de quelque réaction que puisse engendrer ce pamphlet dénonciateur.

Avec une considération qui n'a d'égal que mon goût pour les effets néfastes des doux nectars alcoolisés,

Don Juan Bautista Buscato de la Casa

P.D.: No era tan malo hermanita ;-)
Besos grandes

Anonyme a dit…

Un grand bravo à la grande soeur lacaze !FELIFITAFIONS